Programmes

La protection des espèces telles que ces gazelles dorcas évoque une prise en compte globale des enjeux et contraintes des régions et ressources concernées.

© Thomas Rabeil



Suivi écologique

La région de Termit abrite tout un cortège d’espèces sahariennes, unique au monde, dont une population d’addax d’environ 200 individus qui subsiste dans l’erg de Tin Toumma. Cette population est fort probablement la dernière population viable au monde. Présentes également au cœur du massif et dans les zones environnantes, quelques gazelles dama, dont aucune population sauvage n’est à l’heure actuelle protégée efficacement en Afrique. Les multiples pressions sur le milieu et la faune qui l’habite remettent en cause l’unicité de cet écosystème. Ceci nécessite un suivi régulier devant proposer des actions concrètes afin d’apporter les réponses adéquates au niveau de la sauvegarde de la faune sahélo-saharienne.

Plus d’infos



Surveillance / Protection

Le Niger est l’un des pays les plus importants pour la conservation des antilopes sahélo-sahariennes (ASS). En effet, la zone du Massif de Termit et de l’erg de Tin Toumma, à l’est du pays, abrite un cortège d’espèces remarquables et menacées (comme la gazelle dama, le mouflon à manchettes, le guépard du désert, etc.) ainsi que la dernière population sauvage viable d’Addax (estimée à environ 200 individus) au monde.

Plus d’infos



Développement local

Le projet ASS est avant tout un projet centré sur la conservation de la faune sauvage. Cet objectif serait très difficile à atteindre si les populations qui vivent dans les mêmes milieux n’étaient pas impliquées. Pour cela, elles doivent trouver leur propre intérêt à cette conservation. Ce peut être par la sensibilisation et l’éducation environnementale, ou par une aide apportée pour l’amélioration de leurs conditions de vie.

Le projet ASS a ainsi entrepris une démarche unique dans le cadre de la conservation de la nature en Afrique qui consiste à tenir compte des préoccupations des populations locales et de faciliter la réalisation de projets communs de sauvegarde du milieu dans lequel ils évoluent.



Communication

L’information, la communication et la sensibilisation sont des composantes primordiales pour qu’il y ait une prise de conscience générale des populations concernées à tous les niveaux (local, régional, national et international) dans le but de préserver cette biodiversité unique au monde.

Plus d’infos






M-à-J : dimanche 25 juillet 2010